Une population considérable, en grande partie canadienne-française, y chercha l'espace vital devenu rare dans les limites de la ville. En quelques mois on y vit surgir des centaines de nouvelles demeures, et cet élan de construction continue à un rythme sans précédent dans l'histoire du pays. Il fallait un centre indispensable de religion et de Patriotisme à cette population venue d'un peu partout, attirée par les salaires élevés des mines du nickel.
De grands obstacles barraient la route: rareté de prêtres de langue française, pénurie de moyens pour ces familles qui devaient d'abord se loger. Enfin, le 10 février 1953, le premier curé arrive. Depuis, les choses ont marché rondement.